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Azouz begag le gone du chaaba résumé

Le Chaâba, c’est un bidonville sur les rives du Rhône, entre Villeurbanne et Lyon. Azouz est un enfant d’origine algérienne, mais aussi un « gone », c’est-à-dire un gamin de Lyon. Il vit au Chaâba avec sa famille, sa grande sœur Zohra et son grand frère Moustaf. Il y a aussi sa mère, Massaouda, et son père, Bouzid, le maître du Chaâba. C’est lui qui a fait venir d’autres familles d’El-Ouricia, près de Sétif en Algérie, dont celle de son frère Saïd. Azouz vit donc en contact permanent avec ses cousins, son oncle, sa tante Zidouma, épouse de Saïd, et d’autres enfants aussi vivants et turbulents que lui.

Les conditions de vie dans le bidonville sont très dures : il n’y a pas d’électricité, pas d’eau courante – l’eau est directement puisée dans le Rhône par une pompe. Les toilettes, communes à tous, ne sont qu’un bidon dans un trou. On dort sur des matelas posés au sol, la salle de bain est une cuvette. Mais il y a de la vie, des rires, des cris d’enfants, des jeux. Quand passe le camion poubelle qui vient déverser ses ordures non loin de là, c’est la fête : les enfants courent pour aller fouiller les Lire la suite

Le résumé du roman :

C’est l’histoire de azouz begag , où il fait le récit de sa vie , azouz est issu d’une famille algérienne immigré en france , ils habitent un bidonville sans eau ni électricité ,appelé le « chaâba », près de la banlieue lyonnaise., Au chaâba, la vie suit les règles et le rythme que les adultes ont connus dans leur pays d’origine qui est l’algérie , les familles se respectent et sont solidaires entre eux, mais les conditions de vie au chaâba sont déplorables et misérables , Les parents d’Azouz, qui sont tous les deux analphabètes accordent beaucoup d’importance aux études de leur fils car elle est la clé de l’intégration des générations futures , le père de azouz encourage son fils à être meilleur que les français et lui offre des livres a chaque occasion., en dehors de l’école, azouz travaille au marché afin de gagner un peu d’argent pour sa famille.

un jour à l’école, il obtient la deuxième meilleure note de la classe ,et peu dorénavant s’assoir au premier rang avec les français comme il en rêvé depuis des lustres , cependant, victime de son succès, ses camarades arabes sont jaloux de lui et l’insultent en l’accusant de ne plus être un vrai arabe ou plutôt d’être un traître à sa propre culture, par conséquent , azouz se trouve face à un dilemme car il se sent déchiré entre la culture arabe et la culture française car les

français le considèrent comme un arabe et les algériens le voient comme un français ,et prend conscience par l’occasion qu’il n’a pas les les mêmes chances ni les mêmes conditions de vie que les autres élèves de sa classe.

Résumé du livre « le gone du Chaâba » écrit par Azouz Begag

302

mots

2 pages

Dans le livre « le gone du Chaâba » écrit par Azouz Begag, poublié en 1968 il s’agit de la vie du jeune Azouz qui habite dans une bidonville lyonnaise (chaâba). C’est l’autobiographie de l’auteur, qui est le fils des parents algériens qui sont immigré à la France avant de sa naissance. Dans le bidonville, tous les familles vivent ensemble dans une société vraiment solidaire. On s’aide et on se connaît. Azouz a la réputation d’être l’espoir de sa famille comme il est très bon à l’école. Sa famille comporte son père Bouzid, qui lui encourage toujours à être bon à l’école, sa mère Messaouda, qui s’occupe principalement des travaux ménagers, son frère ainé Moustaf, qui est à peu près le contraire d’Azouz étant analphabète et Sa sœur ainé Zohra. Dans le bidonville habitent aussi des autres membres de sa famille comme ses cousins Rabah et Hacène qui est le meilleur ami d’Azouz.
La communauté de la bidonville est presque complètement séparée de la société française et Azouz est bousculé entre ses deux formes de passer sa vie. de l’un coté il s’intéresse à la littérature française qu’il apprenne à l’école pour laquelle il travaille beaucoup ce qui est saisi « français » par les arabes et de l’autre coté, ses origines sont algériens et dans les yeux des français il est un arabe. Begag raconte principalement des histoires de la vie quotidienne dans sa jeunesse, mais aussi la grand histoire : Comment il est grandi à la bidonville en cherchant sa propre identité. À la fin du livre la bidonville se dissout et toutes les familles s’installent dans les cités lyonnaises.

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Intriguée par le résumée de ce livre et persuadée d’en apprendre beaucoup sur les conditions de vie des immigrés Algériens de la première heure et sur leur ressenti je me suis jetée très confiante dans cette lecture. Plus dure a été la chute et la déception. J’ai d’abord trouvé que malgré une construction simple celle ci était confuse : entre les bonds dans le temps complètement inexpliqués, et un gros manque de transitions, j’ai vite était agacée. J’ai même vérifié si je n’avais pas sauté de pages : je vous assure que non ! L’auteur passe juste du coq à l’âne comme ça d’un coup. Étrange. Sur le fond j’ai été également très déçue, je me suis retrouvée face à une description factuelle, sans profondeur. Impossible de s’attacher aux personnages ou même de les comprendre. Ils sont restés terriblement fades et distants. le lecteur n’a aucun aperçu de leur ressenti ou de ce qu’ils peuvent penser. le lecteur ne peut ni cerner les personnages ni les comprendre. Il doit se contenter de prendre acte des actions et réactions des personnages. Personnellement je trouve que ça rend la lecture particulièrement ennuyeuse. J’ai parfois eu l’impression de lire un long article de faits divers. Évidemment difficile dans ces conditions de ressentir l’ambiance, l’atmosphère du livre qui pour moi est inexistante. Il y avait tant d’évènements sur lesquels l’auteur aurait pu rebondir, tant de pistes à creuser qui sont restées inexploitées que cela en est devenu frustrant. L’auteur ne nous a livré que la partie émergée de l’iceberg et c’est bien dommage. A aucun moment je n’ai réussi à rentrer dans l’histoire, à plonger dans le récit, je suis restée spectatrice. Cerise sur le gâteau : la fin ! Mais ce n’est pas une fin ça ! J’ai sauté une page ? Non. Il manque des pages alors ? euh toujours non. Bon je passe à un autre livre alors ? OUI !

Recours au dictionnaire pour comprendre le titre : le gone, c’est le gosse et le Chaaba, c’est le nom du bidonville habité par un ensemble de familles algériennes au nord de Lyon.D’une façon ni outrée ni enfantine, ni accusatrice ni béni oui-oui, Azouz Begag raconte son enfance dans une banlieue pauvre, très pauvre, de Lyon, avec pour premier élément le racisme : celui de son institutrice qui se moque dès le début du « petit génie » avant même qu’il ait ouvert la bouche, puis l’accuse d’avoir copié . Maupassant , celui des enfants juifs à qui il n’a pas intérêt à avouer qu’il est arabe, et le sien aussi, honteux lorsque sa mère vient le chercher à l’école et dévoile ainsi, sous ses voiles, son appartenance religieuse, et son niveau socio- culturel.Car la pauvreté est là dans ce morceau de terrain vague, où il faut marquer son territoire même pour les poubelles. Les chaussettes trouées! la honte !Heureusement, la solidarité familiale palie à cette indigence racontée sans complaisance par Azouz Begag et au contraire avec un ton de vérité, une voix vraie. Sauf que cette famille ne pense pas qu’un arabe doive étudier, et le petit a donc plusieurs ennemis à combattre : son milieu social d’origine, qui prend pour une trahison s’il réussit, et ses propres dissensions intérieures : au moment de la circoncision, oui, il se déclare arabe, mais parfois il doute, et refuse de trop en faire , de « fayoter » par exemple en s’asseyant près de son ami « blanc ». Les choses ne sont pas simples, sa volonté d’étudier (soutenue par le père) se heurte aux jalousies et brimades de ses amis arabes et de sa famille. L’échec scolaire est à la fois une raison et une excuse de ne pas s’intégrer, et la solidarité familiale peut être une excuse et un encouragement à cette tricherie.Toujours dans la vérité, Begag parle aussi de la délinquance, celle de la plupart de ses copains, et la sienne aussi, qui vole un vélo, hop, et la repeint, ni vu ni connu.Espoir cependant car cette volonté, si elle est semée de contrariétés, finit par s’imposer, grâce aussi au maitre qui le soutient. L’intégration est difficile, car Azouz est honteux de ses parents, et connaît mieux la culture française que ses parents, et est conscient de leur différence. Mais nous savons que Azouz Begag , lui, oui, s’est intégré, pas assimilé attention, il a assumé sa volonté d’étudier et de réussir, puisqu’il a été ministre délégué, et c’est ensemble un livre « en pleine vérité » et un destin qu’il faut saluer. Je suis grandiloquente ? j’ avoue, c’est la manière de dire mon admiration.

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« Le gone du Chaâba »? qu’est-ce que c’est que ce brol de titre ? Eh oui, c’est seulement à la lecture de la quatrième de couverture que le décodeur s’est allumé dans ma tête de belgo-bruxelloise inculte. Avec le surtitrage, ça donnerait quelque chose comme « le gamin du bidonville lyonnais ». Et Dieu (ou Allah) sait l’importance qu’ont les mots dans ce récit, leur sens, leur traduction, leur utilisation compliquée par le fait qu’on emploie une langue à la maison et une autre à l’école.Dans ce roman auto-biographique, Azouz Begag, qui fut un temps ministre à la Promotion de l’Egalité des Chances sous Chirac, raconte son enfance dans les années 60. Fils d’immigrés algériens, il vit entassé avec ses parents et ses frères et soeurs dans une bicoque en planches, dans le quartier des baraquements de Villeurbanne. Ni eau courante, ni électricité, la vie au Chaâba est rude et, entre la classe et la cabane dans les bois, les gamins fouillent le dépotoir municipal et déchargent des cageots au marché. Bouts de ficelle et système D…Et puis, il y a l’école, où il n’est pas simple de s’intégrer quand on n’a pas la même couleur (peau, cheveux, yeux) que les petits Français, et quand les autres petits Arabes vous voient comme un traître parce que vous essayez d’en apprendre un max et que vous êtes dans les petits papiers de l’instit. L’école, un professeur attentionné, c’est parfois suffisant pour provoquer le déclic d’une vie, quand l’enseignant repère parmi tous ces garnements celui dont le cerveau est un terreau favorable, une éponge qui ne demande qu’à s’éveiller et à se gonfler de connaissances.Comme souvent pour les histoires racontées à hauteur d’enfant, ce récit est drôle, dur, triste, à la mesure des rêves de cet âge-là, de ses bêtises et de ses drames. Sans pour autant faire pleurer les violons, c’est touchant, attachant et plein de tendresse, alors moi je craque…Lien : http://www.voyagesaufildespa..

Allez! nous presse le maître, asseyez-vous vite! Je vais commencer par vous rendre les compositions et les classements, puis nous terminerons la lecon de géographie de la dernière fois.

Tandis qu’un vent d’angoisse se met à souffler dans les rangs, M. Grand s’assied derrière une pile de copies qu’il a posée sur son bureau, à côté des carnets scolaires que nos parents devront signer. Des émotions fortes commencent à me perturber le ventre. Je pense au moment où M. Grand va dire: « Untel, premier; Untel, deuxième. » Peut-être donnera-t-il d’abord le numéro de classement, puis le nom de l’élu ?

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Premier: Azouz Begag? Non. Ce n’était qu’un exemple. Chacun sait que c’est Laville qui va gagner la course. Bon, alors récapitulons. Il va annoncer: « Premier: Laville. » Et après? Deuxième: ? Comme tous ceux qui espèrent, je fixerai les lèvres du maître pour voir mon nom sortir de sa bouche avant qu’il ne parvienne à nos oreilles. Si ce n’est pas moi, le deuxième, il faudra attendre la suite. Je préfère ne pas penser aux affres de cette torture.

Quelques élèves marquent des signes d’impatience. Le maître se lève, s’avance au milieu de l’allée centrale, la pile de carnets à la main, et lance le verdict:

– Premier…

La classe se raidit.

– Premier: Ahmed Moussaoui.

Stupéfaction. Horreur. Injustice. Le bruit et les choses se figent brutalement dans la classe. Personne ne regarde l’intéressé. Lui, Moussaoui, premier de la classe ! C’est impossible. Il ne doit même pas savoir combien font un plus un. Il ne sait pas lire, pas écrire. Mais comment a-t-il pu ?…

Le visage de Laville s’éteint. Il était persuadé d’être premier et le voilà grillé par un fainéant d’envergure supérieure, un même pas Français.

Le visage de M. Grand est impassible. Ses yeux restent rivés au papier qu’il tient dans les mains. Il ouvre à nouveau la bouche:

– Deuxième: Nasser Boueffia.

Cette fois-ci, c’est moi qui vacille. Le maître doit être en train de lire son papier à l’envers, peut-être en arabe. Je tourne la tête vers Nasser. Ses yeux écarquillés se perdent dans le vide; il tente de deviner, dans le visage de chacun de nous, un signe, la preuve qu’une conspiration a été montée contre lui, mais aucune réponse ne lui parvient. C’est peut-être un miracle… Je me tourne du côté de Moussaoui. Le scepticisme se lit sur ses traits.

Et Laville se décompose de seconde en seconde. M. Grand lève un oeil malicieux sur nous. Ça y est ! Je sais ce qu’il est en train de faire. Il continue d’annoncer les classements alors que quelques élèves commencent à sourire dans les rangs.

– … Francis Rondet: avant-avant-dernier. Azouz Begag: avant-dernier. Et notre bon dernier: Jean-Marc Laville.

Maintenant, on rit de bon coeur dans la classe, y compris M. Grand qui commence à distribuer les carnets de composition. Il s’avance vers Moussaoui et lui annonce avec dédain:

– Irrécupérable !

– Le voyou acquiesce d’un signe de la tête, l’air de dire: ton classement, je me le carre où tu penses !

Puis à Nasser:

– Irrécupérable !

Celui dont la mère avait tenté de me corrompre saisit son carnet puis se met à pleurer.

– C’est trop tard pour pleurer, dit M. Grand. Il fallait travailler avant…

Il arrive enfin vers moi et son visage s’illumine:

– Je suis très content de votre travail. Continuez comme ça et tout ira bien.

Il ne reste plus que Laville:

– Félicitations, Jean-Marc. Votre travail est excellent.

Je saisis mon carnet à pleines mains, avec une émotion si intense que j’ai envie de pousser un cri, d’embrasser le maître, en pensant à la fierté que va connaître mon père en apprenant la nouvelle. Le maître a inscrit dans une colonne: deuxième sur vingt-sept; et dans une autre: très bon travail. Élève intelIigent et travailleur. Je ne sais que dire, que faire, qui regarder. Là-bas, au premier rang, Laville jubile lui aussi, les yeux hypnotisés par le chiffre 1.

– A partir de demain, me suggère M. Grand, vous vous installerez à côté de Jean-Marc Laville.

– Oui, m’sieur, dis-je sans chercher à savoir pourquoi.

Laville se retourne vers moi, sourit comme un lauréat sourit à son dauphin. Je joue son jeu. M. Grand reprend alors son cours de géographie. »

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