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Record du monde plongeon

Le brésilien Laso Schaller a pulvérisé le record mondial de cliff jumping avec ce saut historique !

Avec une vitesse de 123km/h et une hauteur de 58,80 m, ce jump est devenu le plus haut du monde. Laso Schaller est un kayakiste réputé et assez connu dans le milieu mais là il a fait fort.

https://youtu.be/-9ox62y4zsE

58,8 mètres. Soit quasiment le double de ce que les athlètes du Red Bull Cliff Diving ont l’habitude de sauter mais surtout un incroyable record mondial.
Ce record de saut vertical d’une hauteur vertigineuse a eu lieu en août 2015 mais une nouvelle vidéo vient tout juste de sortir pour apprécier l’exploit avec une vue différente. Une hauteur qu’on utilise fréquemment pour un saut à l’élastique mais là notre champion du jour n’avait rien d’autre que son courage pour sauter.
La vraie question à se poser est plutôt de se demander si on peut survivre à un tel plongeon ? Apparement oui mais seulement si on est surentrainé comme Laso Schaller. L’expert du canyoning, âgé de 27 ans a l’habitude de descendre des cours d’eau avec un harnais et tout son matériel mais il arrive aussi que Laso ait envie de jumper tout simplement depuis le haut de la falaise.
Le brésilien qui a grandi en Suisse a réussi cet exploit chez lui dans la Cascata del Salto située sur les hauteurs de Maggia, à 1h30 de Lugano. Un saut de quasiment 60 mètres pour une arrivée dans l’eau à plus de 120 km avec seulement 8 mètres de profondeur !!
​Mais cette performance était extrêmement préparée et contrôlée avec plusieurs essais avec des pierres au préalable et pas moins de six tanks pour oxygéner l’eau et atténuer l’impact de la chute.
En plus Laso participe fréquemment à des galas de plongeon de haut vol donc le risque n’était pas aussi important qu’on pourrait le croire même si ça reste très impressionnant !

Plongeon de haut vol dans la piscine olympique de Munich en 2012

Le plongeon de haut vol consiste à effectuer des figures depuis une plateforme située entre 23 et 28 mètres de haut pour les hommes et 18 et 23 mètres pour les femmes. En 2013, ce sport a été officiellement reconnu comme une discipline à part entière par la Fédération internationale de natation et pour la première fois fut inscrite comme épreuves aux Championnats du monde de natation 2013 à Barcelone.

Les compétitions se déroulaient généralement dans des carrières ou des lacs de montagne disposant d’une profondeur et d’un abrupt suffisant, mais comme mentionné le plongeur s’élance d’une plateforme et non de la falaise elle-même.

Il est également pratiqué par des anciens compétiteurs de plongeon « olympique ».

L’entrée dans l’eau qui peut se faire à plus de 85 km/h rend dangereuse une entrée dans l’eau non verticale[1]. Peu se risquent à entrer dans l’eau par la tête, à cause de l’importance de l’impact.

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Records de hauteur

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Hommes Femmes

Compétitions organisées par Red Bull

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En 2009, la marque de boissons énergisante Red Bull a organisé un circuit mondial : le Red Bull Cliff Diving. En 2013, il comprenait 8 étapes de mai à octobre[7] avec des sauts d’une hauteur minimale de 25 mètres. La visibilité de cette compétition (certains sauts se déroulent dans des ports de ville comme celui de La Rochelle depuis la tour Saint-Nicolas), les normes et dispositifs de sécurité (une équipe médicale, des plongeurs avec bouteille autour de la zone de réception…) et les règles établies (par exemple interdiction de rentrer dans l’eau la tête la première, obligation de présenter ses figures au jury avant le saut) pour sécuriser ce sport ont poussé la fédération internationale de natation à l’accepter comme discipline à part entière[8].

Épreuves officielles du championnat du monde

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En 2013, le plongeon de haut vol a fait son entrée pour la première fois aux championnats du monde de natation à Barcelone. La FINA, la fédération internationale de natation, le reconnait comme une discipline à part entière, distincte du plongeon avec une épreuve masculine (plate-forme à 27 mètres) et une épreuve féminine (plate-forme à 20 mètres). Le Colombien Orlando Duque et l’Américaine Cesilie Carlton sont les premiers champions du monde FINA de la discipline.

Notes et références

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LE SCAN SPORT – Le Suisse Laso Schaller est rentré dans l’eau à une vitesse folle de 123 km/h après une chute libre de moins de quatre secondes.

Agé de 27 ans, Laso Schaller est rentré dans le Livre Guinness des records le 4 août dernier en devenant la nouvelle référence du plongeon de haut vol. Ce Suisse né au Brésil et grand adepte du canyoning s’est jeté dans le vide à une hauteur de 58,8 mètres, quasiment dix mètres de plus que l’Arc de Triomphe qui culmine à 50 m. Sa chute n’a duré que 3 »58 secondes et au moment où son corps est rentré dans l’eau, sa vitesse était de 123 km/h.

Pour réaliser son exploit, Laso Schaller avait trouvé le site idéal à la Cascata del Salto, dans la région de Ticino, en Suisse italienne. La profondeur du bassin de 8 mètres lui assurait une belle marge de sécurité en rentrant dans l’eau. A 50 mètres de hauteur, un homme a besoin d’une profondeur de quatre mètres environ.

La chute vue d’en haut

L’équivalent du 12e étage d’un immeuble, tête en avant. Le plongeur de Cassis (Bouches-du-Rhône) Lionel Franc a battu son propre record du monde du saut de falaise, en s’élançant de 36 mètres de haut. Selon le sportif, sa vitesse a atteint 140 km/h au moment de son entrée dans la mer et son poids est passé de 70 kg à 1,6 tonne avec l’accélération. « Je suis très, très content, même si j’ai eu très peur avant », a confié à l’AFP Lionel Franc. Son exploit, datant du 30 septembre, a été certifié par un huissier dans la calanque d’En-Vau, entre Marseille et Cassis.

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«Vous volez, vous voyez passer la falaise et vous voyez l’eau. L’eau est une caresse.» Ainsi parlait Olivier Favre, dans le journal La Liberté en 2008. Il est décédé des suites d’un malaise cardiaque il y a une dizaine de jours en Thaïlande, non loin de Pattaya où il avait établi une base pour les tournées asiatiques de son Oliver’s Water Show, sa société de spectacles aquatiques.

Record et blessure

S’il goûtait aux caresses de l’eau, il en connaissait aussi les morsures. Le 30 août 1987, il s’élance d’une plateforme montée à 53,9 mètres au-dessus du Doubs en face du port des Brenets, côté français. L’exploit lui offre la consécration en lui permettant d’inscrire son nom au Guinness Book des records pour le plongeon le plus haut du monde.

Un titre qu’il paie cher: sa vitesse lorsqu’il fend les flots atteint 118 kilomètres/heure, la surface lui fracture la septième vertèbre, compressée aux trois quarts. Il est emmené en hélicoptère à l’hôpital de l’Ile à Berne. Les médecins pensent qu’il restera paralysé. Alors trentenaire, il passe les trois mois qui suivent son accident à vivre comme un nonagénaire. Il lui faudra deux ans pour retrouver sa mobilité et sa musculature.

D’abord le saut à ski

Le maçon de formation au regard bleu piscine ne se passionne pas d’emblée pour le saut de l’ange. Il s’adonne d’abord, avec quelques succès, au vol à ski et participe deux fois à la tournée des Quatre Tremplins. Ce n’est que vers 20 ans, lassé de l’aspect répétitif de ce sport d’hiver, qu’il se consacre au plongeon extrême et aux acrobaties aquatiques. Il monte sa société de spectacles et se met à sillonner les continents pour divertir les foules. Avec toujours, quelque part dans sa tête, l’envie de relever un défi, de faire quelque chose de particulièrement fou: plonger d’une hauteur de laquelle jamais personne n’a osé s’élancer.

«J’étais là en 1986 lorsqu’il avait prévu d’établir son record», se souvient Jean-Claude Dürig, fondateur de la compagnie de navigation du lac des Brenets, qui connaissait le plongeur et a assisté à bon nombre de ces exploits sur les eaux du Doubs. «Il avait dû renoncer pour je ne sais plus quelle raison et était revenu l’année suivante. Quand on connaissait l’homme qu’il était, plein de vie, d’énergie et de douceur, on a de la peine à imaginer qu’il soit parti.»

J’ai commencé à plonger pour pouvoir un jour le rencontrer. Il était pour moi une légende!

«J’ai été jusqu’au bout de mes rêves», disait encore Olivier Favre à propos de son record à La Liberté en 2008. Après son saut superlatif, il se concentrera sur ses spectacles et n’aura de cesse de transmettre son enthousiasme et sa passion aux plus jeunes. «J’ai commencé à plonger pour pouvoir un jour le rencontrer, explique Yoan Rosa, Chaux-de-Fonnier de 21 ans qui a eu la chance de s’entraîner aux côtés du recordman en 2015. Il était pour moi une légende!»

Le plongeur amateur a participé à l’un des événements du Oliver’s Water Show lors de son passage à Divonne-les-Bains. «Il m’a énormément appris, il me donnait de nombreux conseils qui me sont encore utiles aujourd’hui. Lorsque avec des amis nous avons commencé à organiser des spectacles de plongeon pour récolter des fonds pour des œuvres caritatives, il n’a eu de cesse de nous prêter du matériel et de nous aider autant qu’il le pouvait. Sa générosité, sa joie de vivre et sa douceur vont me manquer.»

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«Il aimait tellement partager!»

«Tous les plongeurs ont rêvé d’être un jour aussi célèbres qu’Olivier Favre, ajoute Annabelle Donzé (19 ans), du Locle, qui pendant deux ans a plongé pour les spectacles du recordman. Il aimait tellement partager! Il n’arrêtait pas de raconter ses aventures, comme le jour où il devait allumer un de ses athlètes pour le tour de la torche humaine… Les flammes étaient revenues sur lui et il commençait à prendre feu! Il lui criait de sauter, de se dépêcher, mais l’autre n’entendait rien! Il a bien failli se brûler, mais au final il a pu sauter dans l’eau à son tour. Il riait encore en me la racontant!»

Une autre consécration

Son record ne fut néanmoins pas sa dernière récompense. En 2012, il reçoit la mention spéciale «Apnée» du Grand Prix du Maire de Champignac, pour avoir dit au quotidien L’Impartial-L’Express: «Les dauphins arrivent parfois à faire trois périlleux arrières et à retomber sur la queue. Il y a des trucs que nous n’arrivons pas à faire.»

En 2015, après un règne de près de 28 ans, Olivier Favre est battu par un saut de 58,8 mètres du haut de la Cascata del Salto, au Tessin. «Je ne l’ai malheureusement jamais rencontré en personne, regrette le Suisso-Brésilien Laso Schaller, nouveau recordman du plongeon le plus haut du monde. Lorsque l’équipe de production lui a dit que j’allais tenter de sauter de quelques mètres plus haut que lui, il était très inquiet.»

Il fut pour moi un modèle: toute sa vie durant, il a cherché à atteindre son objectif, sans jamais renoncer.

Il était bien placé pour savoir les risques qu’allait prendre le jeune homme né en 1988, soit un an après son exploit. «Il fut pour moi un modèle: toute sa vie durant, il a cherché à atteindre son objectif, sans jamais renoncer. Quand j’ai établi mon record, je ne l’ai pas fait pour le battre mais pour, à mon tour, aller au-delà de mes limites. Ce dépassement, c’est ce qui nous rapprochait sans avoir besoin de se connaître.»

Profil

9 octobre 1957: Naît au Locle.

1973 à 1981: Fait partie du cadre suisse de saut à ski, participe deux fois à la Tournée des quatre tremplins.

1977: Crée l’Oliver’s Water Show, sa société de spectacles de haut vol avec laquelle il parcourra la terre entière.

30 août 1987: Entre dans le Guinness book des records pour son saut de 53, 9 mètres au Saut du Doubs.

4 août 2015: Cède son titre de recordman au Suisso-Brésilien Laso Schaller (58,8 mètres).

Avril 2017: Décède à 59 ans des suites d’un malaise cardiaque en Thaïlande.

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